Docteur Karim Ferhi
Urologue
 
74 avenue de la bourdonnais, 75007 Paris 7
 
Disponible aujourd'hui de 10h à 13h
 
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Docteur Karim Ferhi, cancers urologiques à Paris 7

Tous les organes de la sphère urogénitale peuvent être atteints d’un cancer.

Tous les cancers urologiques sont principalement découverts et diagnostiqués par des examens et des explorations réalisés par l’Urologue. La prises en charge, souvent chirurgicale, est également assurée par le chirurgien urologue lorsque ces cancers sont localisés à l’organe. De même que certains traitements pour des tumeurs métastatiques (immunothérapie, traitement anti angiogénique ou hormonothérapie de seconde génération) peuvent être prescrites par l’Urologue s’il est détenteur d’une formation spécifique telle que la VAE. Le docteur Ferhi, titulaire d’une VAE en cancérologie option traitement médicaux des cancers, pourra prendre en charge médicalement vos cancers urologiques au sein de son cabinet.

Cancer de la prostate

Le cancer de prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme avec plus de 50000 nouveaux cas par ans et près de 8500 décès chaque année. Il est suspecté lorsque le taux de PSA (hormone spécifiquement produite par la prostate) est supérieur à 4 ng/ml. Il faut alors réaliser une IRM (imagerie par résonnance magnétique) qui permet éventuellement de visualiser une image anormale sur la glande. Une biopsie de prostate est ensuite proposée au patient et réalisé par l’urologue. Si le diagnostic de cancer localisé est confirmé, une thérapeutique adaptée et spécifique (discutée en réunion pluridisciplinaire de cancérologie) est proposée au patient : surveillance active, chirurgie (robotique), radiothérapie, curiethérapie et ablatherm (ultra son focalisés).  Parfois quand le cancer est diagnostiqué à un stade avancé ou métastatique, un traitement hormonal de première ou deuxième génération ainsi qu’une chimiothérapie peuvent être envisagés.

Cancer de la vessie

Le cancer de la vessie est le deuxième cancer urologique le plus fréquent après celui de la prostate avec près de 11000 cas par ans. Il est principalement découvert devant une hématurie (sang dans les urines). Une fibroscopie vésicale est alors effectuée par l’urologue qui permet de visualiser le polype dans la vessie. Le diagnostic et le traitement sont réalisés dans le même temps opératoire par une résection trans urétrale de vessie (RTUV).  Si le polype n’envahie pas la couche profonde de la paroi vésicale (musculeuse), la tumeur est considérée comme superficielle et ne nécessite que des surveillances régulières par fibroscopie et éventuellement des RTUV itératives s’il y a récidive. Par contre si le polype atteint la couche profonde de la vessie (la musculeuse est envahie) il faut alors envisager un traitement radical tel qu’une cystectomie (ablation de la vessie) avec une dérivation urinaire.

Cancer du rein

Le cancer du rein touche plus de 11000 personnes chaque année en France. Il est souvent découvert de façon fortuite, lors d’examens radiologiques (échographie abdominale ou scanner) sans symptômes cliniques d’appels. Le facteur de risque principal est le tabac. Son traitement est essentiellement chirurgical lorsque la tumeur est localisée au rein. Il consiste en une néphrectomie totale (ablation du rein). Mais de plus en plus et notamment grâce à l’apport de la chirurgie robotique, on ne procède plus qu’à l’ablation de la tumeur tout en conservant le rein. Au stade métastique de nouveaux traitements anti angiogéniques peuvent être proposés au patient.

Cancer du testicule

C’est le cancer le plus fréquent chez l’homme jeune (15 à 35 ans) mais avec un bon pronostic (plus de 90% de guérison à 5 ans). Un des facteurs favorisant cette pathologie est l’absence de descente du testicule dans l’enfance (cryptorchidie). 

Il se manifeste principalement par une augmentation de volume de la bourse avec au toucher un testicule dure mais rarement douloureux.

Il existe principalement 2 types de cancer : les tumeurs séminomateuses (60%) et les non séminomateuses (40%).

Le traitement consiste en une orchidectomie (ablation du testicule) souvent remplacé par une prothèse. 

Selon l’analyse de la pièce tumorale et le bilan d’extension (scanner thoraco abdominopelvien à la recherche de métastases : ganglions, poumons, foie…), on peut proposer une surveillance, une chimiothérapie complémentaire ou bien une radiothérapie.

Il est également recommandé avant tout traitement de réaliser un recueil de sperme pour préserver la fertilité de ces hommes jeunes.

 

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